J'ai passé un mauvais week-end : pendant six heures, le samedi 11, je n'ai pas pu tenir debout sans voir le monde tourner et il me fallait m'accrocher
aux meubles pour aller aux toilettes.
Ma mère est venue monter la garde au cas où il faudrait m'emmener aux urgences. Finalement, ça s'est passé correctement, mais je revois quand même ma généraliste mardi.
Le dimanche soir, ça allait mieux (bon, je suis bourrée de médicaments : ceux de la généraliste et ceux, phytothérapiques, que ma mère est partie acheter dans son affolement), et j'étais même assez sereine et souriante. Plus que je ne l'ai été ces dernières semaines...
J'ai entrepris spontanément de rédiger menus de la semaine et leur corollaire, la liste des courses et les lieux où je prendrais telle ou telle chose. Du coup, ça a limité la casse aujourd'hui : "Non, je n'achète pas un sandwich sur le chemin du retour : j'ai tel plat qui m'attend et qui va s'abîmer", etc.
Deuxième truc : la pomme.
J'en ai parlé dans un commentaire à Mlle Lili.
Comme je n'ai pas voulu manger ma pomme du repas de midi, je l'ai laissée en évidence sur la table.
Chaque fois que j'ai eu une fringale (comme je suis toujours incapable de sentir si j'ai vraiment faim ou si j'ai envie en ce moment), j'ai dit : "Je mange la pomme d'abord et ensuite, je verrai."
Comme je n'avais STRICTEMENT aucune envie de la pomme, je me suis passée toute la journée "du reste".
Ouf, donc, pas de compulsion aujourd'hui, et des portions raisonnables puisque prévues à l'avance. On est encore un peu dans le contrôle, mais pas dans le régime.
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