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  • : En cheminant vers mon poids set-point
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  • : Blog créé pour garder une trace des évolutions de mon poids (de préférence vers l'allègement), ce blog est devenu une sorte de journal de forme, point de départ de communication avec d'autres blogs s'intéressant aux mêmes choses.
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 07:37

balance-250.jpgPoids : 82,6 kg (- 2 kg)

IMC :  27,3 => Surpoids

IMG : 37 % => Trop de graisse



Mensurations:
Poitrine : 100 cm 
(- 1,5 cm
) => total perdu : 9 cm
Taille : 83,5 cm
(- 1,5 cm) => total perdu : 17,5 cm
Hanches : 100 cm
(- 1,5 cm) => total perdu : 15,5 cm
Bassin : 110,5 cm
( - 1,5 cm) => total perdu : 12,5 cm

Cuisse : 63 cm (- 0,5 cm) => total perdu : 11 cm

 

Ça s'est débloqué de deux kilos et de 1,3 cm environ dans les contours.

J'ai mangé à la fois en respectant les consignes de Montignac et d'une manière anarchique. Je m'explique : quand arrivait le soir, si je n'avais pas faim, je ne faisais pas vraiment de repas, je grignotais des trucs censés m'être permis mais pas vraiment orthodoxes dans l'heure ou la préparation. Un compromis entre une régime, une compulsion et l'écoute de ses besoins.

Autre chose, j'ai essayé de ne pas utiliser la voiture le jeudi de l'Ascension pour faire une ou deux emplettes, estimant qu'on n'a pas le droit d'être pressé un jour férié et hier, j'ai fait une randonnée assez costaud. Pas un trail, bien sûr, je ne tiens pas à finir aux urgences, mais une bonne petite rando avec des dénivelés.

Je vais essayer de continuer à y aller mollo sur les rations du soir et de bouger un peu plus.

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commentaires

Carmen 24/05/2012 18:50


Coucou, je reponds par ici car je peux pas publier ton commentaire sur mon blog (les mystères de l'informatique que je saisis pas tjs). Alors à la question comment ça va ? Bof, bof bof ! J'ai
pris mon médoc sous forme générique depuis un peu plus d'un mois et je l'accuse d'être l'auteur d'une légère prise de poids. Mais je m'accomode de cette reprise, j'ai d'autre préoccupations plus
essentielles et j'avoue que pour le moment je m'en fous un peu. Je trouve que le mode régime est envahissant et laisse échapper des choses de la vie plus importantes. Ca rejoint votre discution
avec Stéphanie. Parfois ne vaut il pas mieux lâcher prise pour vivre tout simplement. En bref, c'est pas moi aujourd'hui qui te donnerait du courage mais toute mon amitié t'accompagne.

Cicciotella 26/05/2012 17:26



Vivre, oui, c'est un bon programme.


Bon traitement à toi, tiens-moi au courant, ta visite même est un encouragement, tiens bon toi-même.



Tydruk 23/05/2012 20:58


Joli ! Ce n'est jamais facile d'inverser la situation et je suis très contente pour toi. Je ne sais pas comment est la météo chez toi mais dans le nord il commence enfin à faire un peu meilleur -
parfait pour manger léger et sortir se bouger un peu :).

Cicciotella 26/05/2012 17:25



Il fait très chaud, mais je suis trop fatiguée pour bouger. Je pars m'allonger.



stephanie 21/05/2012 12:02


Oh non, je ne lève pas du tout les yeux au ciel, depuis le temps qu’on échange je t’apprécie plus que beaucoup, et je suis peinée de te voir, parfois, te gâcher la vie pour cette
apparence que tu n’aimes pas. Tu as tellement d’autres atouts, énormes à mes yeux, tu as tout pour toi. Mais il faut qu’un jour tu puisses te le dire toi, pas l’entendre d’une ou d’un autre.
C’est, au fond, le seul but de mon intervention, j’aimerais tellement que tu lâches prise sur le physique et que tu prennes conscience de tout ce que tu possèdes d’autre de fantastique (et
d’après ce que tu dis, tu en as sans doute conscience) et que ce soit ça qui prenne le dessus et soit le plus important.


Tu as raison, je m’accepte bien plus que toi, alors même que je fais une bonne trentaine de kilos de plus et que j’en ai pesé 25 de plus. Mon enjeu personnel est ailleurs, dans l’apaisement, dans
ce qu’on peut nommer le bonheur, dans l’arrêt d’une compulsion qui m’a bouffé la vie pendant toute sa durée, dans une paix avec moi-même, mon moi intérieur, pas extérieur. Si je dois ensuite
garder mes kilos mais que j’ai atteint ça, ça me conviendra, à peu près.


On a pas mal de points communs même si sur ce point nous sommes divergentes, chacune a son frein et son combat personnel. Ce qui ne nous empêche pas de nous comprendre et soutenir. J’essaye juste
de te dire que c’est toi qui te fixe cette barrière des 85 kilos, pas les hommes qui t’entourent, et je ne te juge pas, chacune ses barrières, j’ai la mienne aussi, triple épaisseur J


Bisous

Cicciotella 26/05/2012 17:25



:-)


Je t'aime beaucoup, Stéphanie. Courage à toi dans cette période difficile au niveau de la santé.


Je te rejoins sur les compulsions. C'est une terrible maladie, bien plus dure à vivre encore que le surpoids ou l'obésité, car c'est une défaite de l'esprit, ce qui est plus difficile à admettre
qu'une défaillance du corps.



stephanie 20/05/2012 21:29


Le poids ne reviendra pas avec la santé, vu ce que la maladie a détérioré, bref, je n’ai pas envie de m’étendre là-dessus. Mais c’est une maladie qui n’a rien à voir avec le
poids, chaque jour des centaines de personnes apprennent une maladie, en meurent, sans qu’il y ait le moindre rapport avec le poids, qu’il soit en trop ou en pas assez. Je dissociais les deux, je
ne m’adressais ni à toi ni à moi, c’était une réflexion d’ordre générale, je trouve qu’on passe tellement de temps à s’occuper de son poids au lieu de vivre, tellement de temps à se prendre la
tête pour son image.


Se battre contre une compulsion c’est normal, sain, peut-être même vital et c’est le véritable enjeu pour moi, et je précise bien pour moi. Maintenant, si je faisais ton poids, ça fait longtemps
que je ne me poserais plus de question sur mon poids, sur mes compulsions oui, mais pas sur le poids, toujours pour moi, ce serait un poids normal, et pas dangereux pour ma santé. Mais c’est moi,
je ne te juge pas, peut-être que par mon avis j’essaye de te faire relativiser tes prises ou tes pertes. L’essentiel est ailleurs pour moi, faire la paix avec soi, virer la compulsion, la
vaincre, apprendre à s’aimer quelle que soit son image, parce qu’on ne résume pas à une pesée ni à un IMC.


J’espère bien me faire comprendre, je ne suis pas encore bien remise et la fatigue a atteint mon esprit autant que mon corps. Je ne suis pas en train de te dire d’arrêter le régime ou un truc
dans le genre, je te suis dans ton combat contre les compulsions, mais je voudrais juste que tu puisses être un peu plus sereine sur les centimètres et les kilos, ne pas en faire un enjeu (et ce
n’est peut-être pas le cas) et placer ton énergie ailleurs, dans le fait de te faire du bien ou de vivre pour toi, de résoudre certains soucis autres que corporels, d’être moins dure avec toi.


Je suis désolée pour ton amie, je n’ai pas de réponses hélas.


Et désolée aussi que ton projet ai échoué.


Et encore plus désolée si mon commentaire t’a blessée.


La vie vaut le coup d’être vécue, même avec un surpoids ou une image de soi que l’on n’aime pas, et elle vaut le coup de la vivre en laissant un peu ça de côté aussi, parfois, ou de temps en
temps. Et peut-être que je me parle un peu à moi, possible. J’en ai loupé des choses à me focaliser sur mon poids, et j’aimerais bien profiter de la vie un peu plus sereinement et avec d’autres
préoccupations.


 

Cicciotella 21/05/2012 01:15



"Le poids ne reviendra pas avec la santé, vu ce que la maladie a détérioré, bref, je n’ai pas envie de m’étendre là-dessus. "


=> OK, je ne t'en demande pas plus. N'empêche que ce que tu me dis m'inquiète horriblement. Tu as mon adresse MSN, s'il te plaît, n'hésite pas à me
contacter.


"Maintenant, si je faisais ton poids, ça fait longtemps que je ne me poserais plus de question sur mon poids, sur mes compulsions oui, mais pas sur le poids, toujours pour moi, ce serait un poids
normal, et pas dangereux pour ma santé."


=> Le "surpoids" est une notion relative. Quand je lis sur des blogs des jeunes filles complètement atterrées par leurs 4 kg en trop, j'ai envie de leur dire ce que tu me dis à moi, à
savoir : "Cela n'est rien, moi, je m'estimerais heureuse. On peut vivre avec ça, vos lamentations sont disproportionnées." Je comprends donc tout à fait que tu aies envie de lever les yeux au
ciel en me lisant. Tu souffres infiniment plus que moi. Mais moralement, peut-être pas. Toi, même avec plus de poids qu'aujourd'hui, tu t'es autorisée à avoir une vie de femme. Moi, au-dessus de
85 kg, c'est le refus complet, même de regarder un homme dans les yeux. J'aurais honte d'avoir l'air de lui demander de s'apercevoir de mon existence. Ouais, je sais, grosse névrose. Enkystée.
Irrécupérable en l'état.


"mais je voudrais juste que tu puisses être un peu plus sereine sur les centimètres et les kilos, ne pas en faire un enjeu (et ce n’est peut-être pas le cas) et placer ton énergie ailleurs, dans
le fait de te faire du bien ou de vivre pour toi, de résoudre certains soucis autres que corporels, d’être moins dure avec toi."


=> Je sais ce que tu veux dire. J'ai d'autres centres d'intérêt dans la vie que mes kilos, notamment une vie intellectuelle assez riche, beaucoup d'engagements politiques et sociaux.
Mais sur ce blog, je parle essentiellement de mon poids.


"Je suis désolée pour ton amie, je n’ai pas de réponses hélas."


=> Je suis désemparée. Je suis en colère aussi. Elle pourrait vivre, c'est dans la perfusion. Elle préfère risquer de nous quitter. Je me concentre sur le fait que c'est une maladie
mentale grave, qu'elle n'y peut rien, que je n'ai pas le droit de la juger. Mais c'est comme regarder quelqu'un se diriger vers la falaise et rester tranquiller assis en attendant son saut dans
le vide. Insupportable.


"Et désolée aussi que ton projet ai échoué."


=> J'ai accusé le coup, je le reconnais...


"Et encore plus désolée si mon commentaire t’a blessée"


=> Mais non, mais non, mais non ! je t'assure ! Comment l'intérêt visiblement sincère,  longuement développé, explicité, extrêmement diplomate et bourré de bonnes intentions que
tu me montres à travers ces commentaires, alors que tu as vraiment d'autres soucis, pourrait-il être blessant ? Je ne peux que te remercier et t'envoyer un bisou virtuel pour ce soutien au long
cours que tu me portes alors que tu ne me connais même pas dans la vie.


Non, je t'en prie ! prends soin de toi, tu comptes aussi pour moi.


"La vie vaut le coup d’être vécue, même avec un surpoids ou une image de soi que l’on n’aime pas, et elle vaut le coup de la vivre en laissant un peu ça de côté aussi, parfois, ou de temps en
temps. (...). J’en ai loupé des choses à me focaliser sur mon poids, et j’aimerais bien profiter de la vie un peu plus sereinement et avec d’autres préoccupations."


=> On peut le faire, bien sûr. J'ai fêté mon anniversaire il y a peu, et quelques personnes de mon entourage ne comprennent pas que j'aie l'air d'avoir du plaisir à prendre de l'âge, à
rire des crèmes antirides que j'ai moi-même demandées comme cadeau. Mais c'est merveilleux d'évoluer, de progresser, de découvrir sans arrêt de nouvelles choses... Tout en étant excédée,
découragée, inquiète, apeurée par mon poids, je suis parallèlement très fière de mon parcours, d'être restée debout malgré tout ce que j'ai traversé. Des plaies, des bosses, de la cellulite, mais
vivante.






stephanie 20/05/2012 13:46


Contente de voir que ça s'arrange. Désolée de ne pas avoir été présente lors de l'épisode "peur" mais je suis malade depuis trois semaines, ça va un peu mieux mais c'est pas encore ça (par contre
radical sur les kilos, j'ai perdu 8 kilos en dix jours et pour le moment je ne les reprends pas, mais je ne remange pas vraiment non plus). Tout ça m'amène à cette réflexion : quand le poids
n'est pas une cause de soucis de santé, mais juste un problème d'image entre soi et soi, pourquoi se faire autant de mal, autant violence, en essayant à tout prix d'en perdre ? Je ne prétends pas
avoir la réponse mais se rendre malade pour un poids qui lui ne crée pas de maladie, ça m'a turlupiné depuis trois semaines. Bon courage, bises

Cicciotella 20/05/2012 18:45



Trois semaines ? Ça a l'air grave... j'espère que tu ne te traites pas avec désinvolture. Perdre 8 kg pour un motif pareil, ça n'incite pas à se réjouir : ils reviennent avec la santé.


Le poids est forcément cause de souci de santé dès qu'on entre en surpoids. Cela abîme les os, le coeur, les organes, le moral. On n'est pas en dépression uniquement à cause de l'image de soi
mais parce que le surpoids et l'obésité rendent dépressif. Tolérer un gras qui ne me fait aucun bien, et qui m'empêche de vivre comme je l'entends, c'est déjà une violence que je m'impose, bien
plus grande que la frustration d'un aliment dont je me prive. C'est ça l'horreur de la compulsion : manger ce dont je n'ai pas besoin et savoir que cela va aggraver mon cas... et continuer à
manger. La compulsion est une violence à mon égard que je crains bien plus que celle d'un régime.


Actuellement, j'ai une copine en train de mourir de son refus de manger pour que ses organes puissent faire correctement leur travail. Elle ne voit pas du tout pourquoi un poids où elle se sent
bien (dénutrition de grade II) devrait être quitté d'urgence et ne veut pas de perfusion. Et je n'ai plus d'argument, je n'ai que de la peine. Que faire quand quelqu'un dit qu'il se sent bien
comme il est et qu'il n'enfreint aucune loi ? Rien.


Je ne comprends pas ce à quoi tu fais allusion quand tu dis "se rendre malade pour un poids qui lui ne crée pas de maladie, ça m'a turlupiné depuis trois semaines". Qui se rend malade ? toi ? moi
? je ne sais pas.