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  • : Blog créé pour garder une trace des évolutions de mon poids (de préférence vers l'allègement), ce blog est devenu une sorte de journal de forme, point de départ de communication avec d'autres blogs s'intéressant aux mêmes choses.
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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 21:44

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/0/9/4/9782246005490.jpgAujourd'hui, crise d'hyperphagie (je n'ose appeler ça "boulimie" : je ne me suis jamais fait vomir).

Ce n'était pas un simple grignotage, car j'ai même mangé des choses que je n'aime pas, par exemple la pâte à tartiner au chocolat de mon fils (furax, le fils).

J'essaie de comprendre pourquoi j'ai fait ça... Ah oui, on m'a reparlé de ma grand-mère cet après-midi, et il est question de prendre des mesures pour la préserver d'elle-même, avec tout ce que ça implique de conflits à prévoir. Je n'en peux plus, moi. Hier, je l'ai croisée par hasard alors qu'elle était en route pour faire un esclandre dans sa banque.

Je suis un peu triste, parce qu'un tel excès annule plusieurs jours d'efforts, et que ça n'est pas comme si ça pouvait servir à quelque chose.

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Published by Cicciotella - dans journal intime
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commentaires

stéphanie 02/04/2010 22:15



Ben alors?


Tu ne vas quand même pas te laisser abattre par une petite crise de rien du tout. Oui, je sais, pas de rien du tout.


J’essaye juste de la minimiser pour aller contre le fait que toi, tu dois certainement la maximiser.


Mais d’abord, elle ne remet rien en cause. Ce n’est pas vers les éventuels efforts anéantis que tu dois te tourner mais vers demain.


La pente douce est positive, elle va vers le mieux, le meilleur et ce n’est pas un soir de crise qui peut anéantir ça.


Rien ne dit que ces efforts sont anéantis d’ailleurs. Surtout si tu arrête de culpabiliser. Alors arrête! J


Et passe vite vers demain. Quand je dis demain, c’est dès maintenant, tu t’obliges à ne penser qu’à tous les efforts que tu as fait justement.


Toutes tes petites et grandes victoires. Et tu te félicites. Regarde le chemin parcouru et apprécie la à sa juste valeur: grande.


Le négatif est là, ne l’occulte pas, parce qu’il va te permettre d’y penser et d’être prête à affronter la chose la prochaine fois, sans passer par la crise.


Et ce sera pareil à la prochaine crise surprise que tu n‘auras pas vu venir (pardon, mais je pense sincèrement qu’il ne faut pas se voiler la face et qu’une crise est toujours possible, et c’est
peut-être en en étant consciente et en n’en ayant pas peur que tu vas avancer le plus vite).


Peut-être même que c’est pas mal d’avoir une petite piqûre de rappel de temps en temps, histoire de ne pas baisser la garde trop vite.


Ce que tu es en train de construire courageusement, pierre après pierre, c’est formidable et admirable.


Tu es humaine. Ne sois pas dure avec toi. Accepte d’avoir une faiblesse de temps en temps, et d’en tirer les conclusions qui vont t’aider ensuite, tu n’en es que plus grandie au final.


Si tu ne l’avais pas faite cette crise, tu n’aurais pas pu évoluer, elle te permet de ne pas stagner.


Tu vois que ça te sert à quelque chose, à poser le doigt sur un problème, à essayer de trouver comment le résoudre pour ne plus te laisser envahir par lui, à être mieux préparée à affronter le
prochain problème et temporairement, ça t’a aidé à surmonter l’émotion associée au problème.


Gros bisous de moi qui suis plus surprise en cas de jours sans hyperphagie que de jours avec!


 



Cicciotella 03/04/2010 10:49



Je te remercie de m'aider, sinon à la minimiser, sinon à la relativiser.


Je dis toujours aux autres copinautes qui avouent une crise ou des écarts que des batailles perdues ne sont pas une guerre perdue. Il n'empêche que des écarts qui deviendraient quotidiens ou même
bi-hebdomadaires reviendraient à se rendre. Pour les crises du futur, tu as d'autant plus raison que, pour l'instant, je n'ai toujours pas entrepris la thérapie ciblée qu'il me faut : j'ai les
coordonnées de la spécialiste en troubles alimentaires compulsifs, elle se trouve à côté de mon boulot, en plus, mais je n'ai toujours pas consulté (sous prétexte que j'attends que mon fils n'ait
plus besoin d'appareil dentaire : ça troue mon budget de façon dramatique). Je sais très bien que j'ai besoin d'un traitement psy pour arriver à extraire à la racine ce comportement : cela
dépasse la volonté, la motivation.


Merci encore pour ta présence et tes mots, et plein de bonnes vibrations pour tes jours avec ou sans hyperphagie : je sais que tu travailles à tout cela, et que tu surmontes de choses avec
beaucoup de courage.



Carole M 02/04/2010 20:05



Je ne vais pas te dire que c en'est pas grave car de toutes façons tu te sens mal et ça va durer encore un peu.
Par contre ce qui est sur c'est que tu avais besoin de calmer tes émotions et à ce titre tu avais la solution à portée de bouche.
Quelques jours d'efforts c'est bcp et si peu à la fois sur ta route de vie..
Je comprends ton désarroi, efface le au plus vite pour rebondir comme tu sais le faire...
Je n'en reviens pas que tu n'aimes pas la pâte à tartiner... Tu viens bien de la planête terre ? sourire.
Allez courage à toi tu nous a déjà prouvé que tu étais forte. C'est encore un couac, et alors ? Si tu regardes dans ton rétroviseur, je ne suis pas sure que ce genre de crise soit légion chez
toi... Tomber pour mieux se relever..
Ne te fustige pas trop fort.
Gros bisous
Carole



Cicciotella 03/04/2010 10:54



Tu as mis les mots dessus, eh oui, c'est toujours ce bon vieux besoin de "satisfaction immédiate" que connaissent les addicts à tous carburants.


Tomber pour mieux se relever : bon, la balance me faisait quand même la tête ce matin. J'ai une heure de badminton tout
à l'heure, je vais expier.


Pour la pâte à tartiner... comme je l'ai déjà posté quelque part, j'aime de moins en moins le chocolat (ça m'arrangerait de ne l'aimer plus du tout : en cas de crise, c'est ce qui se mange le plus facilement !) et particulièrement quand il est très mélangé, comme dans le
Nutella (je n'ai aucun problème à écrire les noms propres : je n'ai ni argent à perdre, ni à gagner à cela). Je fais une exception pour la "Chocolade sans lait" qu'on trouve à Satoriz. Ca, c'est
une préparation à se damner, à ne plus pouvoir toucher au Nutella de toute votre vie...



Giuliabella 02/04/2010 14:07



Un tel excès n'annule rien du tout, ce que tu as fait et continueras à faire ces prochains jours c'est retrouver ton équilibre, ce n'est donc jamais vain. Ensuite, un excès de ce type a toujours
un revers positif : il t'a donné l'opportunité de diagnostiquer tes angoisses/craintes/peurs/colères, c'est énorme ! Il faut que tu travailles sur le point précis qui a été mis en lumière et que
tu t'accroches à l'idée de guérir de ce point, et non à ce qu'il a pu te faire engloutir par nécessité de compenser... La boulimie est claire : tu te fais vomir, comme tu l'as si bien dit, c'est
donc de l'hyperphagie, qui si elle n'est pas plus grave ne l'est toutefois pas moins non plus, par contre...



Cicciotella 03/04/2010 10:56



Tu as raison, il faut que je me concentre sur l'origine de la crise. Il faut que j'essaie de comprendre comment ma grand-mère et ses propres (diverses) crises ont réussi à me "coloniser" à ce
point. C'est une personne en crise permanente : crise d'hyperphagie, crise de nerfs, crise d'hystérie, crise de dépression, mélancolie, manie... Elle m'a gardée depuis que je suis bébé jusqu'à
mon entrée en maternelle. Elle a donc occupé une fonction maternelle et nourricière auprès de moi, mais je ne m'en souviens pas.